REVIEWS - KRITIKEN - LA PRESSE - STAMPA

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NORMA


Superlativa Norma a Trapani

Quando il maestro Janos Acs (significativo l'annuncio della dedica di quell'esecuzione a "Pippo" Di Stefano, presente in sala, applauditissimo) ha dato il via all'orchestra e la melodia belliniana si è sparsa come carezza serica sopra gli uditi, s'è capito subito che sarebbe stata una bella interpretazione, nel solco della tradizione.

L'amalgama del Luglio Musicale Trapanese si è completato con la più che superlativa interpretazione di Hasmik Papian, una Norma oggi certamente fra le migliori in circolazione, per quella pastosità e rotondità dell'emissione, per quelle smorzature e quel canto spianato che catturano la commozione dello spettatore.

Gli Amici della Musica.Net

Rispetto e Ammirazione

La proposta di Norma si giustifica solamente se si trova una protagonista capace di risolvere le enormi difficoltà vocali e d'interpretare espressivamente le infinite nuances della parte. La prima Norma di Washington era il soprano armeno Hasmik Papian, che già l'aveva cantata in altri teatri. La signora Papian riusciva ad ispirare rispetto e ammirazione sia come cantante che come interprete. L'intonazione era giusta, la coloratura precisa, il volume e l'intensità flessibili, i movimenti, i gesti, la personalità e la presenza scenica stilizzati, mai esagerati. Diciamo anche che nei duetti con Adalgisa, cantata da Irina Mishura, il livello vocale arrivava ad altezze raramente sentite in questo teatro.

L'Opera (Milano), Novembre 2003


I sentimenti riflessi

L’ottima accoglienza alle recite è stata meritata se si tiene conto dell’enorme difficoltà cui un teatro va incontro quando decide di mettere in cartellone “Norma”. La soprano Hasmik Papian fu già altre volte apprezzata come interprete di Norma in Francia. La verifica sul palcoscenico del Teatro Regio di Torino ha confermato in lei una cantante di ottima preparazione, abile nel superare senza vistosi scivoloni la complessità della parte. Siamo dinanzi ad una professionista dalla buona preparazione tecnica (il timbro è bello e morbido, dipinto di belle screziature scure), che esegue “Casta diva” con proprietà stilistica e se la cava con onore nella successiva cabaletta.

L’Opera, Milano (Febbraio 2002)

Papian, previously unknown to the Turin audience, did not leave the public disappointed: her soprano is lyric rather than dramatic, but her solid technique allowed her to master the role in a satisfying way; her acting was also very good.

www.operajaponica.org

Norma à l'Opéra de Montréal

l'Opéra de Montréal (OdeM) avait pris une assurance tous risques en confiant le rôle-titre à l’Arménienne Hasmik Papian, qui a triomphé dans Norma partout dans le monde depuis 1999. La soprano a été à la hauteur des attentes, distillant un chant au souffle long, épousant les lignes de l'écriture bellinienne avec un minimum d'à-coups et de sublimes inflexions dynamiques. Moins animal que celui de Callas, moins stratosphérique que celui de Sutherland, son art se rapproche davantage -- autant que sa conception d'ailleurs -- de celui de Montserrat Caballé, quelques sublimes decrescendos sur des notes tenues aiguës étant là pour rappeler cette filiation.

L'OdeM avait pour défi de trouver, face à cette chanteuse de classe mondiale, une Adalgisa de taille. Les duos entre la druidesse et la jeune prêtresse marquent deux moments clé de l'opéra. L'histoire vocale de Norma est jalonnée de ces grandes rencontres entre un soprano (Norma) et un mezzo (Adalgisa). Le choix de Kate Aldrich est à cet égard parfait. Même si les deux chanteuses n'ont intrinsèquement pas un format vocal énorme, les voix s'accordent à merveille. Au sommet de leur art dans le duo de fraternisation de l'acte II, elles se fondent, vivent et respirent ensemble. Ces deux duos encadrent le noyau explosif de l'opéra : la confrontation des deux femmes avec Pollione, qui clôt l'acte I, et le dilemme de Norma qui ouvre l'acte II : doit-elle tuer ses enfants, les enfants de Pollione ? C'est dans cette scène centrale, plus encore que dans «Casta diva», qu'Hasmik Papian, qui décide à ce moment-là de se sacrifier, montre à quel point elle est une excellente Norma.

Le Devoir, Montréal, 20. 9. 2005


Une voix taillée à la serpe d’or

Pour ce début de saison, Norma, la grande prêtresse des druides, a su nous éblouir, nous captiver et nous émouvoir. La soprano arménienne Hasmik Papian est un nom à retenir. La voix a l’amplitude du rôle, de plus elle possède un grand talent de tragédienne. Le mélomane garde en mémoire l’emblématique Maria Callas, mais ce que nous avons entendu samedi soir à Montréal est digne des grandes cantatrices qui se sont frottées à ce rôle exigeant.

L’immortel « Casta Diva » est anthologique, la soprano arménienne surmonte les obstacles dès son entrée, « Ite sul colle » jusqu’à se consumer dans le « O, bello, a mi ritorna ! ». L’autre prêtresse et nouvelle amante de Pollione, l’Adalgisa de Kate Aldrich, possède un excellent mezzo. Le duo des deux femmes, « Sola, furtiva, al tiempo » - « Ah ! Si, fa core » doublé des souvenirs émus de l’ancienne maîtresse, est bouleversant. Ingénuité de la première dans sa confession d’un amour interdit à son aînée, et indulgence de la seconde, d’un amour perdu, chargé de ressentiments avant que la fureur n’éclate.

Lorsqu’au deuxième acte, Norma, confrontée au même dilemme que Médée, veut occire ses deux enfants, sans toutefois parachever son œuvre au noir, l’effet est étonnant de retenue. Mais le sacrifice épargnera les fils qu’elle a eus avec Pollione, dans un merveilleux duo, « Deh, con te li prendi » avec Adalgisa à qui elle veut les confier. C’est sa grandeur d’âme que l’on retient, jusqu’au moment où elle fera sonner le bronze fatal, « Squilla il bronzo » - « Guerra, guerra » et l’arrestation de Pollione. La dernière scène où les anciens amants enfin réunis s’avancent vers l’astre de feu qui tient lieu de bûcher, est impressionnante.

www.resmusica.com, 20. 9. 2005


L’Opéra de Montréal entame sa saison avec Norma de Vincenzo Bellini

Samedi soir, la salle Wilfrid-Pelletier a levé le rideau sur Norma, le chef d’œuvre à la fois dramatique et romantique de Vincenzo Bellini, mis en scène par Stephen Pickover. Hasmik Papian, dans le rôle de Norma, a offert une prestation sublime, suscitant les bravos des spectateurs dès la fin de son premier chant.

La soprano arménienne, Hasmik Papian, a envoûté la salle samedi soir. Sa performance n’a pas manqué d’illustrer la maîtrise qui doit nécessairement découler d’une telle expérience. Le rôle est connu comme l’une des plus difficiles performances féminines et je n’ai pas hésité à me joindre à la foule dans ses acclamations. À l’écouter, j’ai eu plusieurs fois des frissons : c’est d’abord par sa voix, mais aussi par son talent d’actrice qu’elle enchante. Malgré les contraintes du médium, Papian réussit à faire sentir à l’audience le déchirement de son personnage. Papian dit, dans un entretien avec Pierre Vachon: «Pour moi, c’est [Norma] une femme moderne, comme toutes les femmes d’aujourd’hui.» Et c’est ce qu’elle joue, éveillant un pathos inhabituel chez les spectateurs.

Le Délit, Montréal, 20. 9. 2005


Success is found in Norma’s simplicity

L'Opéra de Montréal set the bar awfully high in launching its 26th season with Vincenzo Bellini's Norma. While Bellini's 1831 masterpiece sits pretty solidly in the pantheon of great opera, only a few productions really live up to the extraordinary demands of the work. The company last staged it 23 years ago. Norma succeeds or fails on the range and colour of the voices. Bellini asks a lot of his singers as musicians and actors. Felice Romani's libretto is intensely tragic where love, passion, duty and deception are interwoven.

On Saturday night, l'Opéra de Montréal pulled it off. Anyone who's ever seen a production of Norma in a post-Maria Callas world knows that the audience is on pins and needles until the Druid High Priestess finishes Casta Diva early in Act One. Will she bring the right simmering intensity and have the power to climb the heights of this aria with ease? If she can do it, you know the evening will be all right. If she can't, well, that's a tragedy of another order. As the final chords of Norma's invocation dissipated in Salle Wilfred Pelletier at Montreal's Place des Arts, the audience roared its approval of Hasmik Papian as Norma.

Papian, an Armenian soprano, is not new to the role. In fact, she has spent a good part of the last 10 years making it her own throughout Europe and now, increasingly, on this side of the Atlantic. Her interpretation of the powerful and tormented spiritual leader of the oppressed Gauls is full on. She has a bold and richly textured voice, and can act. Act Two can unravel into a series of ill-considered melodramas with a less capable lead. Norma's internal struggle over whether to spare her children infamy and enslavement by murdering them or sparing their lives and committing them to an uncertain fate was entirely believable. American mezzo-soprano Kate Aldrich was a fine Adalgisa. She and Papian sang wonderfully together.

The Globe and Mail, Toronto, 20. 9. 2005


Montreal opera is lavish and powerful

L'Opera de Montreal opened a beautiful production of "Norma," Saturday at Place des Arts' Salle Wilfrid-Pelletier. Armenian soprano Hasmik Papian had a powerful presence in the title role, and Music Director Bernard Labadie conducted a sensitive and dramatic performance.

In her Montreal Opera debut, Papian used her rich, terribly beautiful soprano lyrically, plying each line with sensitivity and finesse. She used the lyrical approach rather than Greek-American diva Maria Callas' famous dramatic approach, where the emotion in the words within the line were emphasized musically. But Papian was convincing, beautifully so.

Papian's performance of the famous "Casta Diva (Chaste goddess)" was certainly beautiful. But it was her tender "Deh! Non volergli vittime del mio fatale errore (Oh, do not let them be the victims of my cruel mistake)" at the end where she pleads for her children that was devastating and beautiful.

Times Argus, Montreal, 19. 9. 2005

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Up-and-comer masters 'Norma':
Fantastic work of lead brings production alive

Vincenzo Bellini's dramatic opera "Norma" is every aspiring diva's Rubicon. No matter what her previous accomplishments, the soprano who can successfully master the exceedingly difficult title role — regarded by many as the operatic equivalent of Hamlet — at once enters the lofty peaks of stardom inhabited by the likes of Maria Callas and Joan Sutherland. Most writers and musicologists regard only the industrial-strength role of Brunnhilde in Wagner's Ring Cycle as more challenging for a soprano.

The Washington Opera, for its first-ever production of "Norma," which opened this week at DAR Constitution Hall, has had the good sense and good fortune to engage the versatile Armenian soprano Hasmik Papian as Bellini's passionate Druid priestess. The quality of her singing on opening night was drop-dead gorgeous, inspiring the entire cast to reach new personal pinnacles of musical excellence.

"Norma" takes place in an ancient Gaul uncomfortably occupied by its Roman conquerors. Oroveso, the aging Druid leader, tries to hold back his men from undertaking an uprising against the Romans after consulting with his daughter, Norma, the high priestess. Unbeknownst to him, however, Norma and the Roman proconsul Pollione have been an item, their offstage activities producing two children who have somehow been hidden from everyone. When Norma discovers that Pollione is two-timing her with Adalgisa, another priestess, she erupts in fury, leading to the opera's tragic climax.

Miss Papian's expressive vocal range is astounding, and she needs it, particularly in "Casta Diva" ("chaste goddess"), Norma's luminous opening aria. With a skillful legato and an instinctive sensitivity to the acoustics of the company's makeshift space, Miss Papian glided effortlessly from forte to pianissimo in her almost unbearably beautiful rendition of this prayer to the goddess of the moon.

Alternating throughout the rest of the opera between raging and quietly pleading, Norma is a role that plumbs musical and emotional peaks and valleys. Miss Papian's crystalline voice guided the audience through each nuance with an apparent ease that belied the hard work required to make it happen. It was a breathtaking, heartbreaking, memorable performance.

MAXIMUM RATING: FOUR STARS

T.L. Ponick, The Washington Times


A shining production of Bellini's 'Norma':
Washington Opera strikes gold
with Papian in title role

With perfect timing, the moon rose over Constitution Hall Tuesday night as patrons arrived to hear a performance of an opera most famous for its exquisite prayer to a "chaste" and "unveiled" lunar goddess. The sight of that silvery moon turned out to be a good omen.

Bellini's Norma, one of the masterpieces of the Italian style known as bel canto, is notoriously difficult to stage, primarily because of the technical and interpretive demands it makes on the soprano in the title role. Everyone in the cast, for that matter, must cope with Bellini's eloquent, Chopin-esque melodies, and must also find a way to infuse both music and plot with emotional truths. Washington Opera's new production succeeds admirably, at least where it counts most.

Let's face it. Norma rises or sinks on the strength of its Norma. As the Druid priestess who forgets her sacred vows and takes up with, of all people, a Roman occupier, Norma presents the off-kilter moral center of the opera. She must convince us that she is, at heart, a decent woman and, in the end, a noble one. We can only believe in her if her voice can grab us as firmly as it locks onto Bellini's vocal lines. And if she can win us over right at the start with that plea to the moon, Casta diva.

Many's the soprano who has been so defeated by the long, arcing phrases of that aria that we're left wishing that the producers had casta 'nother diva. But in Hasmik Papian, Washington Opera has struck gold. From the first notes of her entrance scene on Tuesday, the singer staked her claim on the role and the score.

This was very accomplished work. Intensified by a darkly burnished low register, her voice commanded attention, while her phrasing caught the music's beauty and drama in roughly equal proportions. It was the vividness of the music-making that made Norma's indelible spin on the ageless human conflict between love and duty spring to life.

Tim Smith, The Baltimore Sun


A Voice That Makes Bellini's 'Norma' Sing

Bellini's "Norma" is one of the most vexing supply-and-demand problems in opera. It is a monumental masterpiece of the 19th century, so demand to hear it is high. But its title role is monumentally difficult and risky, so there is never an adequate supply of singers who can take it on. Sopranos who fail in it, as Jane Eaglen did catastrophically a few years ago at the Metropolitan Opera in New York, are not soon granted absolution. The role is considered sacred and, as with Hamlet, if you make a hash of Norma, it will stay on your record like a sex conviction.

The Armenian soprano Hasmik Papian, who sang Norma in a new production at the Washington Opera on Tuesday night (the company's first), is innocent of all crimes against the role. The necessary talents that come only from good genes and the blessings of nature, she has in abundance. Papian can do Norma, a role Bellini himself called "encyclopedic," in the ways that matter most: the voice is the right size, with good clarity and sheen, ample dexterity and impressive stamina…her singing is gorgeous. The coloratura display was accurate and on pitch, and well woven into the larger, lyrical fabric of the role.

The scenes with both Norma and Adalgisa, a mezzo-soprano, are some of the most luminous and sensually thrilling in all of opera, like running one's hand along a perfectly turned banister while walking down a dark Gothic staircase. Papian and mezzo-soprano Irina Mishura made these moments magical, their voices blending into parallel ease, perfectly timed and balanced.

It was all the more impressive for the added difficulty of singing in synch at the Washington Opera's place of temporary exile, Constitution Hall, the stopgap until the Kennedy Center Opera House reopens next spring. The orchestra, led by Emmanuel Villaume, sits behind the singers; to follow the conductor, they have only television monitors placed around the thrust stage.

The one virtue of seeing this opera on a jury-rigged thrust stage is the proximity of the singers. With music this good, and the drama so close, it's hard to go wrong. The Washington Opera's new "Norma" can be warmly recommended to novice and connoisseur alike.

Philip Kennicott, The Washington Post


It’s pure magic

This season marks the first ever that the Washington Opera has staged Vincenzo Bellini's Norma. And despite the hardships of DAR Constitution Hall, the production brilliantly conjures the strange spiritual world of the Druids where we watch the emotional unraveling of their high priestess, Norma.

Nearly everything done here has been done right, but the success of the production is about Armenian soprano Hasmik Papian, who sings Norma. In a stunningly intense yet superbly understated per-formance, Papian carries this entire opera from the moment she sets foot on stage.

Norma is known as a bel canto piece, a term which essentially describes the way in which the singer moves from one note to the next. In bel canto, the idea is to create a sense of flow, sustaining the phrases and moods with delicacy. Papian is a sublime practitioner of this art, singing with a velvet smoothness, literally stroking the notes with her voice. It’s pure magic. Her rendition of the famous first act aria "Casta Diva " is glorious and yet full of underlying emotional darkness.

Papian’s priestess is a phenomenon. You sense the young, head-strong girl in Norma, who, though she no longer has the allure of young beauty, has instead the magnetism of a spiritually and morally certain older woman. We see the magnificence of her emotional struggles as she stares at us with eyes like lasers: one minute fierce coals of rage, the next soft with vulnerability. This is one of the best productions the Washington Opera has staged in many seasons. Beg, borrow or steal to catch it.

Kate Wingfield, MetroWeekly, Washington DC

Thrilling Norma in Amsterdam

Nelly Miriciou did not sing. Her replacement was the Armenian soprano Hasmik Papian. And what a show she gave us. She had all the notes for this incredibly difficult role, and she sang them bravely and convincingly. She could send out bravura thrills when needed but was also capable of great delicacy and subtlety. Her quiet legato singing in the scene when she was contemplating the murder of her children was spell-binding. This was a genuine Norma: a performance to treasure.

www.ballet.co.uk , 29. March 2005


Divine Hasmik Papian

Hasmik Papian est une Norma dont le chant est si beau qu’il mène aux pleurs. Cette soprano toute d’émotion et de sentiment partage avec le public les tourments qui l’animent. Chacun ne peut qu’être suspendu à ses lèvres et particulièrement au moment du ‘Casta Diva’.

Presse Océan

NORMA à Angers Nantes Opéra

La réussite d’une production de ‘Norma’ dépend, plus que tout autre ouvrage, de l’adhésion totale, musicale et dramatique de la chanteuse avec son rôle. Nombre de monstres sacrés ont prouvé que le personnage de la prêtresse ne pouvait souffrir une interprétation approximative. Forte de son récent succès à l’opéra de Washington, Hasmik Papian a démontré le professionnalisme et le sérieux de son interprétation. La chanteuse arménienne, modeste actrice, connaît à la perfection le rôle, ses écueils et ses propres faiblesses. Elle affirme au fil des scènes toutes les facettes du personnage sans pour autant céder à un expressionnisme déplacé. Les règles élémentaires du bel canto sont respectées (phrasé intelligible, legato soigné, précision de la vocalise, plénitude du timbre etc.), et la voix est suffisamment riche et solide pour apporter quelques nuances indispensables au final habituellement hurlé.

Olivier Beau, Opéra International

La ‘Norma’ de Hasmik Papian est géniale

Une superbe ‘Norma’ de Bellini ! Ce spectacle qui inaugure la nouvelle structure Angers Nantes Opéra est très largement réussi et d’abord ce qui est essentiel pour un tel ouvrage – vocalement – et en premier grâce à l’interprète du rôle titre la soprano arménienne Hasmik Papian qui est l’une des plus grandes interprètes du rôle aujourd’hui et qui confirme par son timbre, par la souplesse de ses phrasés, par sa poésie élégiaque, par l’intensité de son expressivité, qu’elle est une digne héritière de la grande Caballé.

Alain Duault, RTL

La belle soprano arménienne Hasmik Papian, qui a le redoutable bonheur d’incarner le rôle mythique de la grande prêtresse, donne une autorité indiscutable au personnage antinomique de Norma. Maîtrisant parfaitement sa voix, elle n’est pas loin de rejoindre dans la légende la Callas et la Cabellé.

Ouest France


Jubel für Papian

Als Norma gab Hasmik ihr Debüt an der Wiener Volksoper. Das Lob für Hasmik Papian war einhellig. Mühelos meisterte sie die dreigestrichenen C’s, schattierte selbst bei hohen Tönen noch dynamisch. Auch die lyrischen Passagen besaßen jenes Maß an Belcanto-Qualität, das für diese Musik unabdingbar ist.

Heilbronner Stimme


Die beste aller möglichen Normas

Eine mehr als freudige Überraschung. Die Armenierin Hasmik Papian erwies sich als fast makellose Interpretin der Titelrolle. Ihr kühl timbrierter Sopran besitzt ausreichende Elastizität, findet immer wieder zur richtigen Plastizität des Klanges in den so unterschiedlichen Ausdruck fordernden Passagen, verliert nur in den obersten Lagen an Variabilität der Klangschattierung und muß nur in den extremen Tiefen Druck erzeugen. Die Stimme erwies sich daher in der ruhig dahinströmenden „Casta Diva“-Arie eindrucksvoll.

Das Opernglas, Hamburg


Magnifique Hasmik Papian

Norma, c’est avant tout un rôle mythique et un air justement considéré comme le plus caractéristique du bel canto. C’était Maria Guleghina qui devait tenir le rôle à Orange. L’approche d’un heureux événement l’en ayant empêchée, c’est l’Arménienne Hasmik Papian qu’est revenue la lourde tâche d’incarner Norma. Ce fut un bonheur constant d’entendre cette magnifique artiste, qui, plutôt que de jouer le rôle en tragédienne comme Callas, a préféré rester fidèle à son propre tempérament, qui est avant tout élégiaque. Une voix souple, des aigus immatériels, une ligne de chant impeccable, un souffle infini, un timbre sans cesse émouvant: cela nous a valu un «Casta Diva» mémorable. Les 8.350 personnes présentes retenaient leur respiration pour mieux goûter la perfection d’un air qui, commencé comme dans un murmure, permit à la superbe voix de Hasmik Papian de prendre peu à peu son vol avec une aisance totale et un style incontournable. Elle nous a comblés d’un bout à l’autre par sa pure beauté comme immatérielle.

Le Figaro, Paris


Triomphe absolu pour Norma
au théâtre d'Orange.

La Norma de Bellini est sans conteste " l'apogée du bel canto " ; ce fut aussi, ce 31 juillet, sous un ciel lourd de nuées menaçantes, l'apogée des Chorégies d'Orange 1999, en ce lieu qualifié de magique et par les interprètes et par le public confondus. On attendait dans le rôle-titre Maria Guleghina ; nous eûmes Hasmik Papian découverte ici même l'an passé dans Nabucco de Verdi. Première surprise heureuse car cette belle cantatrice d'origine arménienne incarna, avec des dons de tragédienne hors pair joints à une voix de soprano d'une musicalité parfaite, le personnage de Norma, la druidesse gauloise dont l'opéra nous conte l'histoire tragique.

Qui, parmi les spectateurs de cette soirée, dont beaucoup n'avaient jamais vu ou entendu d'opéra - et beaucoup de jeunes parmi eux témoignant du renouveau de l'art lyrique -, ne se souviendra de ce splendide " Casta diva " pétri d'émotion contenue ?

Vingt-cinq ans après une représentation mémorable de Norma à Orange avec Monserrat Caballé, le miracle s'est reproduit. Les 9 000 spectateurs qui en ont été témoins ne l'oublieront pas de sitôt.

Philippe Gut , L’Humanité


Heureuses retrouvailles avec la Norma
aux chorégies

La prestation de la belle soprano a séduit un public enthousiaste et captivé par une production mise au service de l’émotion. Hasmik Papian, remplaçant, presque au dernier moment, Maria Guleghina et retrouvant ainsi le rôle de Norma qui lui tient particulièrement à cœur. D’une belle musicalité, utilisant parfaitement le mezza-voce, elle a su mettre en valeur les purs moments d’émotions comme le célébre «Casta Diva» très attendu (et très applaudi).

La Dépêche du Midi, Toulouse


“Norma” a superbement comblé le public

Une totale réussite qui s’inscrira en lettres d’or dans cette saison lyrique marseillaise: La première de «Norma» demeurera un grand soir pour les habitués de l’Opéra de Marseille. La production est une réussite en tout point … en particulier pour la soprano Hasmik Papian qui avait assuré le rôle devant le mur d’Orange. D’une remarquable musicalité, elle maîtrise parfaitement les difficultés vocales de la partition grâce à une technique à toute épreuve. Elle s’est parfaitement investie dans le personnage avec du mordant à la fin du premier acte, nous réservant de véritables moments de bonheur et pas seulement dans le célébre «Casta Diva».

La Provence, Marseille


A splendid performance on all counts

A new production of Bellini’s masterpiece NORMA: If the ghost of Rosa Ponselle hovers over the Baltimore Opera, she would have been satisfied. The title role is one of the most difficult in non-Wagnerian opera. The soprano who tackles this role needs a powerful voice but one that is also agile with a good understanding of legato singing. The Armenian soprano Hasmik Papian, appearing as Norma for the first time in the US, gave a splendid performance on all counts. Not only is she vocally secure and met all the demands of the role, she has a strong stage presence and was a worthy actress.

Baltimore Radio Station


GUILLAUME TELL

Debutto a l'Opera di Parigi

Hasmik Papian offre una commuovente Mathilde e i suoi accenti, sprovvisti ancora di una buona pronuncia del francese, ci ricordano la sua Elisabeth nel “Don Carlos” di Verdi.

Il giornale della musica (online), 24. March 2003


ERNANI


Endlich wieder ein großer Verdi-Sopran

Konzertante Aufführung von Verdis ERNANI an der Flämischen Oper Antwerpen: die drei Hauptdarsteller waren erstklassig. Mit Hasmik Papian (Elvira) betritt endlich wieder ein großer Verdi-Sopran die Bühne – stilistisch perfekt beherrschte sie das ganze Spektrum von pianissimo bis fortissimo und verfügt zudem über genügend Volumen.

Orpheus, Hamburg


NABUCCO


Au Cargo Grenoblois „Nabucco“ de Verdi:
Héroique!

A Grenoble en ce moment, c’est l’etat de grâce: «Pourvu que cela dure», disait Laetitia Bonaparte. La belle Hasmik Papian dans le rôle d’Abigaille, n’a rien à envier à ses augustes ainées Tebaldi ou Callas. Papian, à la voix de soprano dramatique étendue et puissante, nous a livré des accents véhéments à la mesure de ses passions pour le trône et pour Ismaél.

Affiches de Grenoble


LA TRAVIATA


Cincinnati Opera Festival: Eccellente soprano

"La Traviata" ha caratterizzato un cast internazionale, capeggiato dall'eccellente soprano armeno Hasmik Papian, che ha donato alla sua Violetta un timbro delizioso e caldo, un'estensione insolitamente regolare e un fraseggio appassionato. Ha cantato i melismi, la coloratura e le note acute di "Ah! Fors'è lui" e "Sempre libera" con credibilità, ma favorendo in modo chiaro le ultime drammatiche scene dell'opera. Una fine attrice, come donna innamorata è stata pienamente convincente.

L'Opera (Milano), Ottobre 2003


The night's brightest star

The night's brightest star was soprano Hasmik Papian. As Violetta, the courtesan who finds true love against her better judgment (and though it's bad form for her profession), Papian sang with lyric grace. From the sparkling opening of an all-night party to her tragic death amid the gaiety of Mardi Gras, Papian filled the expanses of Music Hall with a warm and golden tone and seemingly effortless technique. Her acting filled out her character with a touching sense of physical fragility and emotional vulnerability as she sacrificed her love for the honor of her lover's family.

The Cincinnati Post


Cincinnati Opera's La Traviata, mounted Thursday in a production from Chicago's Lyric Opera: By Act II, the excellent cast - including Armenian soprano Hasmik Papian, as the doomed courtesan - had won the crowd of 3,014.

Papian possesses a voice of stunning power, glorious color and dead-on intonation. Her last-act aria, "Addio, del passato," in which she bids farewell to life, was beautifully sung and deeply felt; her final duet with Alfredo was one of the evening's most touching moments.

The Cincinnati Enquirer

Papian performed in Music Hall as Aida in the 2000 production of that Verdi classic. This time, she gives a spellbinding performance as the "traviata" (the Italian word literally means "she who has strayed from virtue"). Her voice, as well as her onstage persona, convey so much depth of emotion as she discovers for the first time the joys -- and the pains -- of true, reciprocal love. It's impossible not to experience the emotional journey along with Violetta through every twist and turn. And Papian's voice handles the role's many challenges with grace and ease. Her performance is truly uplifting.


Schönes Sterben

Der bezaubernde Bühnentod von Verdis „La Traviata“ wurde am Sonntagabend in der Oper Bonn auf wundervolle Weise von der jungen Sopranistin Hasmik Papian gestorben. Mit einer Klarheit, einer perlenden, nie angestrengt wirkenden Stimme und einer Fragilität, wie sie selten – auch von großen Namen – auf der Bühne zu erleben ist: Mädchenhaft, verzweifelt, anrührend. Stürmischer Applaus für Hasmik Papian als „La Traviata“. Wer diese Violetta nicht sterben sehen will, ist selber schuld.

Bonner Rundschau


Eine armenische Einspringerin
dominierte souverän als Violetta

Sie besitzt einen Sopran von bemerkenswerter Reinheit, den sie technisch sicher beherrscht und belcantistisch führt: In ihrem Vortrag, der veristische Effekte strikt meidet, dominiert die klare Gesangslinie. Als Titelheldin dominierte Hasmik Papian die Wiederaufnahme am Grazer Opernhaus. Die Armenierin, die im letzten Jahr eine Reihe wichtiger westeuropäischer Debüts (in Stuttgart, Hamburg und Wien) absolviert hat, ersetzte ihre erkrankte Grazer Kollegin.

Kleine Zeitung, Graz


Die Vielschichtigkeit einer Rolle

Mit der Armenierin Hasmik Papian war eine sehr feinfühlige, in ihren Bewegungen natürlich agierende Sängerin und Darstellerin am Werk. Mit einem ungemein weichen Timbre ausgestattet, gelang es Papian, Violetta in mehreren Ebenen darzustellen, die Vielschichtigkeit dieser Rolle zu präsentieren und damit ihre Partner allesamt im Regen stehen zu lassen.

Neue Zeitung, Graz


DON CARLO


Pur instant d'Anthologie avec Elisabetta
aux Chorégies d'Orange

...Quel diable d’homme que ce Verdi qui renverse parfois les typologies vocales (mezzo à aigus, soprano à graves). Et d’arriver au point noir de la soirée. Seule Hasnik Papian est véritablement à sa place. Elle incarne une Elisabeth irrémédiablement seule ; ayant endossé contre son gré un costume royal, qui n’a cesse de briser sa personnalité profonde, en contrecarrant son attirance pour l’Infant.

Le moment d’introspection du dernier acte, « Tu che le vanità » est à cet égard un pur instant d’anthologie – qui peut être comparé avec l’équivalent du récital de Dame Gwyneth Jones (Classic Limited Edition), au temps de son zénith vocal (1968) !

www.resmusica.com

AIDA


La vera stella del Nilo

Lipsia: molto buono il livello vocale e musicale di “Aida” all’Opernhaus
Una vera fortuna è stata la possibilità di disporre nel ruolo titolo di Hasmik Papian, che ha dovuto sostituire in pochi giorni l’interprete prevista, indisposta. Questo ottimo soprano drammatico si è imposto con il suo notevole volume e la grande potenza vocale dominando tutto l’ensemble vocale e risultando la vera star del Nilo. Non per questo mancava una grande differenziazione vocale, con grandi raffinatezze nei piano, che bilanciavano così i momenti di grande intensità drammatica della cantante armena.

L’Opera (Milano), Aprile 2004


(Translation:)
The real Star of the Nile

Leipzig: very high vocal and musical level in “Aida” at the Opernhaus
It was a real chance to have Hasmik Papian for the title role, jumping in at very short notice for the originally cast singer who was indisposed. This outstanding dramatic soprano imposed herself with a remarkable volume and great vocal power thus dominating the whole vocal ensemble and proving to be the real star of the Nile. Nevertheless, the Armenian singer didn’t lack a great ability of vocal differentiation and produced great refinement in her piani, counterbalancing the moments of great dramatic intensity.

L’Opera (Milan), April 2004


(Übersetzung:)
Der wahre Star am Nil

Leipzig: sehr hohes stimmliches und musikalisches Niveau bei „Aida“ am Opernhaus
Ein wahres Glück, daß man für die Titelrolle über die Sängerin Hasmik Papian verfügen konnte, die wenige Tage vor der Premiere für die ursprünglich vorgesehene, indisponierte Besetzung einspringen mußte. Dieser hervorragende dramatische Sopran setzte sich mit beeindruckendem Volumen und großer stimmlicher Kraft durch, beherrschte das gesamte Vokalensemble und wurde so zum wahren Star am Nil. Dessen ungeachtet fehlte es der armenischen Sängerin nicht an großer stimmlicher Differenziertheit und großer Raffinesse in den Piano-Stellen, die so zum Gegengewicht zu den Momenten großer dramatischer Intensität wurden.

L’Opera (Mailand), April 2004


Leipzig: Kräftig und einhellig
der Jubel fürs Ensemble

Die Leistung von Hasmik Papian ist fulminant. Da gibt es den expressiven Ausbruch, die feste Höhe, das feine piano, alles mühelos verbunden, ein betörender Gesang von traumwandlerischer Sicherheit.

Orpheus, Mai-Juni 2004

The biggest success of the season

Three sold-out performances of “Aida” were strongly cast throughout. It was the first Amneris of Denyce Graves that commended attention. But the biggest success of the season was the Aida of Hasmik Papian. She was vocally secure, engraving each note into the air, soaring over the vocal masses of the Triumphal Scene, then lying flat on her back for a delicate final duet.

Opera, London


The soprano was the find of the season

Denyce Grave’s performance as Amneris was the opera’s anticipated high point. But it was matched by an equally stunning portrayal of Aida by Hasmik Papian. The soprano was the find of the season, projecting an impeccable, seamless and creamy voice and bringing depth of emotion to her character. Her “Ritorna vincitor” sung alone in a spotlight, was dramatic and emotional, ending with stunning high notes in an intense prayer. Ms. Papian’s range and control were superb. “O patria mia” was exquisitely sung and full of pathos.

Cincinnati Enquirer


Metropolitan Opera: magnificent Aida

Happily, the title role was taken by Hasmik Papian, who sang magnificently, acted convincingly, and (unusually for this opera at the Met these days) actually looked the part of an Ethiopian slave-girl. She sang a heartfelt “Ritorna vincitor”, sinking to her knees for “Numi pietà”, the aria’s final section, where Aida desperately prays for guidance and pity from the gods. The acid test for any Aida is “O patria mia”, the big solo number in Act Three. Papian navigated this difficult, exposed music, expertly accompanied by Placido Domingo in the pit. She displayed a smooth, warm tone, her voice floating and soaring to the back of the house, swelling majestically in the big climaxes.

newyork.citysearch.com


„Aida“ – wirklich „celeste“

Das sind diese unvergleichlichen Abende, wenn so alles stimmt. Mit ihrer Aida gab Hasmik Papian ein fabelhaftes Debüt. Ihre Stimme ist wohltönend und nach oben aufblühend. Mit langem Atem gelingen ihr alle schwierigen Phrasen und auch ein duftiges pp. – Im Grunde fragt man sich: Warum erst jetzt? Die viel versprochene Volksopern-Norma Hasmik Papian hat für meinen Geschmack etwas lange gebraucht, bis sie vom Gürtel an den Ring kam. Würdig wäre Papian schon früherer und öfterer Auftritte gewesen. Auch in ihrer zweiten „Aida“-Vorstellung bewies Hasmik Papian, daß ihr gut platzierter Sopran nicht nur das kleinere Haus der Volksoper, sondern durchaus den Staatsopern-Raum dynamisch zu füllen imstande ist. Sie zeigt geschmackvolle Phrasierung in der Nil-Arie – dem technischen Prüfstein jeder äthiopischen Königstochter – hat Kraft, langen Atem und besitzt persönliches, wiedererkennbares Timbre. Wer bietet mehr?

Der neue Merker, Wien


Erneut seine Stärke entfalten konnte das Orchester der Wiener Staatsoper unter der Leitung von Marcello Viotti in der Aida-Vorstellung am 28. November 1999, die die ganze musikalische Größe der Verdi-Komposition auslotete. Gesanglich leuchtete die armenische Sopranistin Hasmik Papian mit ihrem strahlenden Sopran als Aida heraus. Mit ihr erlebte der Opernbesucher die ganze Zerrissenheit in Seele und Herzen der äthiopischen Königstochter zwischen dem ägyptischen Feldherrn Radames und ihrer Vater(lands)liebe. Die junge Sängerin beherrscht ausgezeichnet die Kunst der Phrasierung, wie in ihrer Nil-Arie deutlich wurde.

opera.medianotes.com


Vredenburg te klein voor klankgeweld Aida

Kon het daker maaraf, dachtikgisteravond tijdens Valery Gergjevs concertante uitvoering van Verdi’s opera Aida in muziekcentrum Vredenburg. Gergjev joeg de solisten bij wijlen dwars door dit klanggeweld van koor en orkest. Het waren vooral mezzosopraan Olga Borodina (Amneris) en sopraan Hasmik Papian (Aida) die deze gevoelige momenten op fenomenale wijze ten gehore brachten. Hoe schitterend zacht je in Vredenburg kunt zingen liet Papian meermalen overtuigend horen.

Utrecht Newspaper


Riesengroße Karriere

Als Aida tritt heute – leider nur ein einziges Mal – die sensationelle Hasmik Papian aus Wien auf. Wir haben diese herausragende Sängerin und sehr schöne Frau gestern in der Probe gehört und können ganz bestimmt bescheinigen, daß die riesengroße Karriere, die ihr nach ihrer Zeit am Großen Theater in Warschau zuteil wurde, völlig verdient ist.

Polnischer Rundfunk, Warschau


OTELLO


Me recordó a la mejor Scotto

Subyugante la vocalidad de la armenia Hasmik Papian como Desdémona, de cautivadora emisión, con cuerpo y densidad vocal de soprano spinto y dulzura, filados y "piani" finales proprios de una soprano lirica. Me recordó en la escena final a la mejor Scotto.

(Überwältigend die Stimme der Armenierin Hasmik Papian als Desdemona, mit gewinnender Ausstrahlung, vokal reich an Körper, Dichte und Süße wie ein echter soprano spinto, mit der Phrasierung und den "piano"-Endungen eines lyrischen Sopran. In der letzten Szene erinnerte sie mich an die Scotto in ihren besten Zeiten.)

ABC, Sevilla


...brillante Hasmik Papian con una voz demasiado densa y oscura, con una gran dosis de implicación dramática...

(...brillant Hasmik Papian, mit einer Stimme von großer Dichte und dunkler Tönung, mit einer großen dramatischen Ausdruckskraft...)

Diario de Sevilla


Sencillamente sensacional

La Desdémona de Hasmik Papian resultó algo fria, un planteamiento que casa muy bien con sua voz grande - ha cantado Norma y Nabucco - y de timbre oscuro. Correcta en los duos con Otello, su gran escena de lucimiento fue el concertante final del tercer acto, "A terra, si, nel livido fango", donde estuvo sencillamente sensacional, y parecio que el papel le quedaba pequeno en la escena del "Ave Maria", aunque lo cantara con efusión.

(Hasmik Papian's Desdemona erschien in der Rollenzeichnung eher kühl, eine Interpretation, die sehr gut mit ihrer großen Stimme - sie hat Norma und Nabucco gesungen - und mit ihrem dunklen Timbre zusammenging. Sehr präzise in den Duetten mit Otello, erreichte sie ihren Höhepunkt während des concertato im Finale des dritten Aktes, "A terra, si, nel livido fango", wo sie einfach sensationell war; die Rolle schien ihr fast zu klein in der allerletzten Szene des "Ave Maria", die sie mit Leidenschaft sang.)

El Mundo, Sevilla

VERDI-REQUIEM


L’admirable soprano Hasmik Papian

Grande soirée à l’opéra! Soirée passionnante et passionnée, tout à fait dans la tradition de l’art lyrique! Le «Requiem» de Verdi, cette œuvre puissante, grandiose, monumentale, était donnée par le Philharmonique de Nice, le chœur de l’opéra et un prestigieux quatuor de solistes qui fut dominé par l’admirable soprano Hasmik Papian. Celle-ci aurait valu le déplacement à elle seule. A ses côtés Ildico Komlosi, Neil Shicoff et Julian Konstantinov.

Nice Matin

TOSCA


Tosca sonnt sich im Jubel

Das musikalische Schwelgen hält an. Im Essener Aalto-Theater begleiteten Jubel, Pfiffe der Begeisterung und Bravorufe die Wiederaufnahme der „Tosca“. Der überschwängliche Beifall galt einer Besetzung von weltstädtischem Niveau. Hasmik Papian, die in Stuttgart, Hamburg, Wien und an der Mailänder Scala gastiert, sang die Titelpartie voller Hingabe an üppige Melodik und inbrünstige Leidenschaft. Ihr glanzvoller, sicher geführter Sopran, auch in den Höhen klar und gelöst, harmonierte auf ideale Weise mit dem kraftvollen Heldentenor von Janez Lotric.

Westdeutsche Allgemeine Zeitung, Essen


Mit anderen Vorzeichen

Hasmik Papian und nicht, wie ursprünglich angekündigt, Gabriele Schnaut, sang die erste Tosca dieses Jahres im Haus am Ring. Nicht mit dramatischer Attitüde, sondern mit einer sich immer mehr steigernden Leidenschaft zeichnete Hasmik Papian, die junge armenische Sopranistin, die Titelrolle dieses Puccini. Und weil sie dabei auch vokal eine beinahe makellose Leistung bot, vereinte sie schließlich den meisten Beifall dieses Abends auf sich.

Die Presse, Wien


LA BOHÈME


The New Voices of „La Bohème”

Two Washington Opera debuts were made in Thursday’s „La Bohème”. The principal roles were sung by Hasmik Papian, an Armenian soprano, as Mimì, and Antonio Lotti as Rodolfo. Her rounded tones on top and an exquisite evenness across her range supported musical qualities that will carry her far. The evening’s best rapport occurred not between lovers onstage but between the conductor, Daniel Oren, and Papian. Oren, with an innate sense of theater, held the pause in the famous aria “Mi chiamano Mimì” just long enough – an impossible eternity of a moment, when your heart stops and you can’t breathe until he lets you go with the downbeat –before starting so quietly on the B minor chord. With Papian’s sweet pianissimo, so rapturously sung, it was a hair-raising moment.

The Washington Post


LA RONDINE


Vom Schauder der Schönheit

Silvester-Vorstellung in der Bonner Oper: Hasmik Papian gab ihr Debüt als Magda in Puccinis „La Rondine“. Für die Sopranistin armenischer Herkunft wurde die Rolle – wie schon als „Traviata“ oder „Donna Anna“ – zum großen Triumph. Kein Wunder, daß das Bonner Ensemblemitglied bald an der Scala singt ... Schon bald schwang sich die Schwalbe (Rondine) auf, öffnete ihre Stimme und – welche schöner Schrecken! – entführte mit ihrem luzid-kraftvollen Sopran in andere Sphären. Schauder der Schönheit.

Bonner Generalanzeiger

SUOR ANGELICA


«Suor Angelica» à l’Opéra Royal de Wallonie
(Liège) : Distributions de haut vol

Hasmik Papian est une superbe Angelica, égale dans tous les registres, conciliant grâce naturelle et crédibilité scénique ; son «Senza mamma» est bouleversant.

„Suor Angelica“ an der Lütticher Oper:
Raffinierte Besetzung

Hasmik Papian ist eine vorzügliche Angelica; ausgeglichen in allen Registern, weiß sie natürliche Anmut und dramatische Glaubwürdigkeit miteinander zu verbinden. Ihr „Senza mamma“ ist erschütternd.

"Suor Angelica" at the Royal Opera House
of Liège: Refined Cast

Hasmik Papian is a superb Angelica; her registers are all even, combining natural grace and dramatic credibility. Her “Senza mamma” is deeply moving.

La libre Bélgique, 26. 4. 2005


Aux côtés de la grande Fiorenza Cossotto
(Zia Principessa)

Cet opéra – à l’argument simple – où Puccini y a atteint les sommets de son art est chanté par la soprano arménienne Hasmik Papian (Suor Angelica), reconnue par les plus grands théâtres lyriques. Une voix superbe, pathétique, émouvante.

An der Seite von Legende Fiorenza Cossotto
(Zia Principessa)

Diese Oper – mit einfacher Handlung –, mit der Puccini den Gipfel seiner Kunst erreicht hat, wird gesungen von der armenischen Sopranistin Hasmik Papian in der Titelpartie; sie ist gefragt an den bedeutendsten Opernbühnen der Welt. Eine herrliche Stimme, ausdrucksstark, bewegend.

Next to the great Fiorenza Cossotto
(Zia Principessa)

This opera (with a simple plot), representing the very top of Puccini’s art, is sung by Armenian soprano Hasmik Papian in the title role - this singer has earned recognition on the world’s finest operatic stages; a superb voice, highly expressive, deeply moving.

Cinemaniacs, 26. 4. 2005

Hasmik Papian donne à la malheureuse héroïne une présence forte qui, à bien des égards, la rapproche de Butterfly. Il y a dans son chant une belle énergie qui trouve dans les moments d’émotion une tension très juste.

Opéra International, May 2005


Les interprètes sont remarquables : La frémissante Hasmik Papian emeut particulièrement dans sa grande scène où Angelica apprend que son enfant est mort. Dans le personnage de la Princesse, Fiorenza Cossotto, qui marque son retour à la scène, possède toute la noirceur de timbre pour rendre odieuse l’annonce tragique à sa nièce.

Le Monde de la musique, June 2005


PIKOWAJA DAMA
(THE QUEEN OF SPADES/PIQUE DAME)


Exciting voice and fine acting

Toronto: COC's (Canadian Opera Company) fall offering was Tchaikovsky's The Queen of Spades, a production originating with Welsh National Opera, directed by Richard Jones. Its strengths were clearly musical: Hasmik Papian made her Canadian debut as Lisa, displaying her large, exciting voice and fine acting. She made an excellent match for Vadim Zaplechny's Gherman.

Opera News, New York City

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« La Dame de pique » à Paris La Bastille

Reprise à l’opéra Bastille de la production de 1999 de la « Dame de pique » l’avant dernier chef d’œuvre lyrique de Tchaikovski dans la mise en scène du sibérien Lev Dodin. Nouvelle distribution avec surtout la belle Lisa de la soprano arménienne Hasmik Papian seul personnage de l’innocence et de la pureté au cœur de la perversion, tourmentée par sa vérité intérieure la voix est juste, bien timbrée et traduit avec beaucoup de sensibilité les tourments de son cœur.

Radio Notre Dame, Mai 2005


Un grand soprano lyrique, avec de très beaux moyens.

Le Canard enchaîné, 15 Juin 2005


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Grande noche de ópera

Habia una gran expectatión previa, como en las grandes noches de ópera. En primer lugar, por la presencia de Plácido Domingo. Un privilegio escuchar a Domingo en una ópera como ésta. Son más que apreciables la nobleza de Nikolai Putilin y la sensibilidad de Hasmik Papian.

El Paìs, 16. 5. 2004


Ein großer Opernabend

Die Erwartung war hoch, wie immer bei großen Opernabenden, an erster Stelle natürlich wegen Plácido Domingos Auftritt; es ist ein Privileg, Domingo in einer Oper wie dieser zu hören. Mehr als anerkennenswert an seiner Seite auch die Noblesse von Nikolai Putilin und die Sensibilität von Hasmik Papian.


Great Opera Night

Expectations went high as always for great opera nights, in the first place because of the presence of Plácido Domingo. It is a privilege to listen to him in an opera like this one; more than praiseworthy also the noblesse of Nikolai Putilin and the sensibility of Hasmik Papian at his side.


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Buenisimo

Fría ovación ... en muchos teatros del mundo eso significa fracaso, pero en el Teatro Real, no. Aqui, el aplauso tibio significa: es tarde, vámonos a cenar. El público de Madrid es inhumano: se trata de cantar para señorones indiferentes. La „Dama de Picas“ que ofrece el Real tiene de todo y mucho de ello es buenisimo. Plácido Domingo da al papel de Herman la complejidad que pide su voz … hay otras voces dignas de oírse. La Lisa de Hasmik Papian es muy buena en todos los momentos. Fue la única capaz de despertar al público de su sopor. Y eso en el tercer acto, no en el primero. Quién sabe por qué leyes de Morfeo.

La Razón, 17. 5. 2004


Hervorragend

Eine lauwarme Ovation ... in vielen Theatern der Welt bedeutet das ein Fiasko; nicht so im Teatro Real. Hier bedeutet ein müder Applaus: Es ist spät, gehen wir essen. Das Publikum von Madrid ist unmenschlich: Hier singt man für vollkommen indifferente Herrschaften. Die “Pique Dame”-Inszenierung des Teatro Real hat von Allem etwas zu bieten, und das meiste davon ist sehr gut. Plácido Domingo verleiht der Rolle des Hermann die Komplexität, die seiner Stimme zu Gebote stehen ... und es gibt noch andere Stimmen, die es wert sind gehört zu werden. Die Lisa von Hasmik Papian ist in allen Momenten hervorragend. Sie war die Einzige, der es gelang, das Publikum aus seiner Trägheit zu reißen. Und das im dritten Akt, nicht etwa im ersten; wer weiß, nach welchen Gesetzen des Morpheus.


Very good

A cool ovation … in most theatres of the world, this would mean a fiasco; not at Teatro Real. Here, scarcely applauding means: It’s late, let’s go for dinner. The audience of Madrid is inhuman: Here, you sing for indifferent gentlemen. The “Queen of Spades” offered by the Teatro Real contains many different things, and most of them are very good. Plácido Domingo gives the complexity of his voice to the role of Herman … and there are other voices that well deserve to be listened to. The Lisa of Hasmik Papian is very good at all moments. She was the only one who managed to raise the audience from its lethargy. And this only in the third act, not in act one; who knows for what reason depending on Morpheus’ laws.


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Realmente interesante

Realmente interesante es la actuación de Hasmik Papian, quién logra hacer de Lisa un personaje atormentado e inseguro, cantado con gusto, detalle, frescura vocal y una cuidada pronunciación.

ABC, 16. 5. 2004


Wirklich interessant

Wirklich interessant ist die Darstellung von Hasmik Papian, der es gelingt, aus der Lisa eine gequälte und unsichere Figur zu machen, gesungen mit Geschmack, Detailreichtum, vokaler Frische und einer gepflegten Aussprache.

Really interesting

Really interesting is the performance of Hasmik Papian. She succeeds in rendering Lisa as a tormented, insecure character, singing with taste, rich in details, offering vocal freshness and a distinguished pronunciation.

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La ultima función del Real ha sido una de las mejores del año

A la excelente lectura orquestral de Jesús Lopez Cobos se anade una interpretación vocal de altura. Plácido Domingo se ha apropiado de Herman para enriquecerlo con las virtudes expresivas que el gran tenor sigue prodigando en su madurez. El resto de las voces no desmerece ante las proezas del protagonista, desde la fragil y carnal Lisa de Hasmik Papian hasta la elegante y aterradora condesa de Elena Obraztsova.

El Mundo, 17. 5. 2004

Letzte Premiere des Real eine der besten der Spielzeit

Zur exzellenten orchestralen Lesart von Jesús Lopez Cobos gesellt sich eine vokale Interpretation auf gleicher Höhe. Plácido Domingo hat sich den Hermann angeeignet, indem er ihn mit den expressiven Tugenden ausstattet, die den großen Tenor in seiner Reife auszeichnen. Die anderen Stimmen stehen den Qualitäten des Protagonisten nicht nach, von der zerbrechlichen und zugleich sehr körperlichen Lisa der Hasmik Papian bis hin zu der eleganten und furchteinflößenden Gräfin der Elena Obraztsova.

Last premiere of the Real one of the best in this season

The excellent orchestral reading of Jesús Lopez Cobos was matched by an equally high ranking vocal interpretation. Plácido Domingo has made the role of Herman his own by using the expressive virtues of which the great tenor commands in his maturity. The rest of the voices were no less praiseworthy, compared to the qualities of the protagonist, from the fragile and yet palpable Lisa of Hasmik Papian to the elegant and scary Countess of Elena Obraztsova.

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Conturbante Bellezza

Al fianco di Domingo, il soprano armeno Hasmik Papian ci ha offerto una delle sue migliori prove come Lisa, con un suggestivo timbro scuro e una disperata intensità, che ha brillato specialmente nelle sue due grandi arie, di conturbante bellezza.

L’Opera (Milano), August 2004


Von berückender Schönheit

An der Seite von Placido Domingo beschenkte uns die armenische Sopranistin Hasmik Papian als Lisa mit einer ihrer besten Darbietungen, mit suggestiv dunklem Timbre und verzweifelter Intensität; sie brillierte besonders in den beiden großen Arien, die von berückender Schönheit waren.

L’Opera (Milano), August 2004


Bewildering Beauty

At the side of Mr. Domingo, the Armenian soprano Hasmik Papian as Lisa has offered us one of her best performances ever, with a highly suggestive dark timbre and a desperate intensity; she excelled especially in the two big arias which where of bewildering beauty.

L’Opera (Milano), August 2004

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La más applaudida

Hasmik Papian se convirtió en una de las estrellas de la representación y fue la más applaudida de los cantantes, sobre todo en su aria final del tercer acto, el único momento en que los espectadores interrumpieron la acción con aplausos. Es además buena actriz y resultó convincente en su papel de “Lisa”.

www.mundoclasico.com , June 2004


Am meisten Applaus

Hasmik Papian wurde zu einem der Stars dieser Aufführung und bekam am meisten Applaus von allen Sängern, vor allem für ihre letzte Arie im dritten Akt; es war der einzige Augenblick, in dem die Zuschauer die Handlung durch Szenenapplaus unterbrachen. Sie ist obendrein eine gute Schauspielerin und überzeugte so in der Partie der Lisa.

www.mundoclasico.com , June 2004


Most Applauded of all Singers

Hasmik Papian became one of the stars of this production and was applauded most of all singers, above all for her last aria in the third act; this was the only moment when the audience interrupted the action by applauding. On top, she is a very good actress and thus was highly convincing as Lisa.

www.mundoclasico.com , June 2004

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Deliciosa Hasmik Papian

Hay un equilibrio de interpretaciones en los cantantes que protagonizan esta “Dama de picas”, empezando por la voz diáfana de Plácido Domingo ... Mas no ha de cegarnos la pasión: junto a Domingo hay una deliciosa Hasmik Papian, soprano armenia de gran equilibrio entre el lirismo y la capacidad dramática, entre el vibrato y el estallido del agudo.

Scherzo, Junio 2004


Hasmik Papian: ein Genuß

Die Interpretationen der verschiedenen Protagonisten in dieser “Pique Dame” sind sehr ausgeglichen im Niveau, angefangen von der klaren Stimme von Plácido Domingo … Mehr braucht es nicht, um unsere Leidenschaft zu wecken: neben Domingo ist Hasmik Papian ein Genuß; die armenische Sopranistin stellt ein vollkommenes Gleichgewicht zwischen Lyrismus und dramatischer Ausdruckskraft, zwischen Vibrato und durchschlagenden Spitzentönen her.

Scherzo, June 2004


Delightful Hasmik Papian

The level of the interpretation offered by the different protagonists in this “Queen of Spades” is very even, starting with the limpid voice of Plácido Domingo … It doesn’t take any more to raise our passion: next to Domingo, Hasmik Papian is delightful; the Armenian soprano creates a perfect balance between lyricism and dramatic expressiveness, between vibrato and the stamina of her high notes.

Scherzo, June 2004

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Una excelente soprano dramatica

Plácido Domingo se introdujo perfectamente en la enfermiza personalidad del ludópata personaje. En la representación, se produjo una réplica valiente por parte de la soprano Hasmik Papian, quien incluso usurpó con justicia parte de la corona de laurel destinado al tenor: La cantante armenia se mostro espléndida de poderio vocal, una voz hermosa, sensual y de bello color timbrico. Una excelente soprano dramatica.

El Correo, 17. Mayo 2004


Eine exzellente dramatische Sopranistin

Plácido Domingo fühlte sich perfekt in die verschlossene Persönlichkeit des Spielsüchtigen ein. In der Aufführung erwuchs ihm eine unerschrockene Widersacherin in der Sopranistin Hasmik Papian, die sogar mit Recht einen Teil des Lorbeerkranzes für sich beanspruchen konnte, der dem Tenor zugedacht war. Die armenische Sängerin bewies herausragende stimmliche Kraft, eine schöne Stimme, sinnlich und von schönem Timbre. Eine exzellente dramatische Sopranistin.

El Correo, 17. Mai 2004


An Excellent Dramatic Soprano

Plácido Domingo fused perfectly with the locked up personality of the addict gambler. In this production, a brave rival arose to him: soprano Hasmik Papian even managed to justly usurp part of the laurel that was destined to the tenor. The Armenian singer showed splendid vocal power, a beautiful voice, sensual and of beautiful timbre. An excellent dramatic soprano.

El Correo, 17. May 2004


DON GIOVANNI


Mozart entfesselt

Direktor Holender ist zugute zu halten, daß er uns das „global village“ der Sänger erschließt. Ohne ihn würden wir kaum Hasmik Papian kennen lernen, eine Donna Anna außergewöhnlicher Qualität mit einer mit besten Vertreterinnen des Fachs vergleichbaren Stimme.

Der neue Merker, Wien


Hasmik Papian hat - das bewies sie in ihren großen Arien - das Zeug für eine herrliche Donna Anna.

Münchner Merkur

ARMENISCHE MUSIK


Reifes Schaffen

Mitte März 2003 wird im Staatstheater am Gärtnerplatz die 1984 entstandene Oper „Das Beben“ des 1994 verstorbenen armenischen Komponisten Awet Terterjan erstmals aufgeführt. Die acht Symphonien Terterjans haben in den vergangenen Jahren den fast magischen Ruf der bitter radikalen Tonsprache dieses Komponisten auch in die westlichen Musikmetropolen getragen. In der Verknappung auf Einzeltöne, als Erkundung zum Kern aller Kerne entwickelt Terterjan eine Musik, die das Jahrtausende alte kulturelle Erbe der Armenier an einen Endpunkt führt und dabei die moralische Botschaft jeder Kunstmusik von innen aushöhlt und sprengt.

In einer Matinee machten Solostreicher des Orchesters im Staatstheater am Gärtnerplatz mit den zwei Streichquartetten Terterjans von 1964 und 1991 bekannt, die das reife symphonische und musik-dramatische Schaffen rahmen. Die Intensität und die Hingabe an diese Texte, die jedes herkömmlich professionell-virtuose Profilieren ausschließen, stellt den Vorbereitungen ein außerordentliches Zeugnis aus.

Den Anspruch untermauerte erst recht die Mitwirkung von Hasmik Papian, die erstmals und mit höchstem Einsatz am Gärtnerplatztheater auftrat. Sie stellte Volksliedtänze von Komitas, dem Canteloup der armenischen Musik, und frühe Romanzen auf armenische und russische Texte aus Terterjans Feder vor. Hasmik Papian ist derzeit wohl weltweit als dramatische Koloratursopranistin ohne Konkurrenz; doch wie es ihr gelingt, das Entwicklungspotential Terterjans schonungslos freizusetzen, verdiente mehr als den begeisterten Applaus des gut gefüllten Parketts. Wo waren Münchens Gesangsfanatiker, die wegen Papian das Haus hätten stürmen müssen?

Theater und Mitwirkende stifteten die Einnahmen für den Wiederaufbau der beim Erdbeben 1988 zerstörten Musikschule in Gjumri. Diese Investition in die deutsch-armenischen Beziehungen ist sicher geopolitisch weise, selbstkritisch, unbestechlich und ernüchternd aufschlussreich.

Süddeutsche Zeitung, München


ANOUSH


Armenian folk opera in Detroit

The excellent soprano Hasmik Papian sang Anoush. She showed a rich, creamy tone, an admirably even scale and high musicality. The score gave her great opportunity, and she quickly established the melancholy of the young girl in her opening soliloquy, “The Song of the Willow Tree.” Her presence enriched the stage throughout the evening, and she capped the performance with an impressive final scena, “Where is my beloved?”

Opera News, New York

ARSHAK II


“Arshak” has it all

San Francisco Opera’s resuscitation of an 19th-century work by the “Armenian Verdi” Tigran Chukhadjian is a resounding success. The evening’s most luminous performance belonged to Armenian soprano Hasmik Papian, who imbued the character of Arshak’s wife, Olimpia, with dignity and sublime vocal beauty. Papian simply burned with conviction; her Act III lament for her murdered sonk, sung from inside a cage suspended above the stage, was the evening’s most potent fusion of music and theater.

Contra Costa Times


Papian best thing in routine “Arshak”

Luckily, Queen Olimpia was sung by local debutante Hasmik Papian, a reigning Armenian diva with looks, stage presence and a finely controlled, powerful dramatic soprano with a stunning high C. Judging from the applause at the end, it was diva Papian, not composer Chukhadjian who satisfied national honor.

San Francisco Examiner


A triumph

It took 133 years to make it from the page to the stage but 'Arshak II' was worth the wait. The rapturous response by the opening night audience suggested that his masterwork might have the kind of future as a repertory piece that Verdi's operas have enjoyed for more than a century...a work that is more than a mere novelty...a sure sense of dramatic pacing, a knack for orchestration and vocal style that pleases the ear and flatters the singers.

Employing a new performing edition by musicologist Haig Avakian and dramaturg Gerald Papasi, Francesca Zambello has staged the opera in an epic sweep, making its dramatic points with clarity and respect for the score. The singing was superb throughout. There were fine performances throughout the cast. The San Fransisco Opera Chorus made every moment count. The same can be said of Chouhadjian's opera. It is never dull. 'Arshak II' deserves a permanent place among its better-known contemporaries.

Georgia Rowe, San Jose Mercury News


Papian deserves more

The most memorable debutante of the evening, Armenian soprano Hasmik Papian, revealed a potent, vibrantly hued instrument that deserves additional exposure here.

San Francisco Chronicle

Hasmik Papian - un soprano incomparable

‘Aida’ fut sa « carte de visite » à son arrivée sur les grandes scènes. Elle y apporta une délicatesse sensible et déchirée victime d’un amour coupable aux yeux de sa destinée de princesse. Pétrie de vigueurs et de tendresse elle incarna successivement Léonora (du Trouvère), Anna (de Don Giovanni), Desdémone (Otello), toutes partitions à laquelle cette artiste, à l’origine violiniste, appliqua le geste raffiné et vibrant qui porte l’élan de la voix traitée comme l’instrument, le plus noble entre tous. Elle entre alors au firmament du Monde lyrique, emplie de fougue et d’espérances.

Les Chorégies d’Orange nous offrent alors un de ses premiers pas en France. Elle obtient un triomphe, relayé par la télévision de France 2. La robe rouge d’Abigaille, la silhouette magnifique et hiératique qui l’animent, demeurent dans notre mémoire, telle une brûlante apparition, une trace d’extase inaltérable. Tant de charmes, tant de versatilités opportunes, pour un rôle si « méchant », interprété par un visage, une allure, une voix presqu’angéliques !?

Deux ans plus tard, ce fut « Norma ». Tant à Orange (remplaçante) qu’à Marseille. Olympienne ; sa Norma se révéla à la hauteur du chef-d’œuvre mythique de Vincenzo Bellini, dans sa fierté intransigeante qui se lézarde d’acte en acte, irrémédiablement jusqu’au paroxysme du masochisme féminin. Une autre fois à Orange, ce fut Élisabeth de Don Carlos, victime crucifiée du pouvoir absolue ; cette année Mathilde de Guillaume Tell à Paris. La voix, son ampleur, ses larmes contenues. L’émotion pure inondant la prosodie.

La femme en scène est majestueuse. Norma mûrit en elle ; aujourd’hui encore la jeunesse du regard, la fluidité de l’allure portent à l’ensemble des traits d’une fragilité essentielle à l’émotion. La cantatrice au timbre moiré et limpide joue de riches nuances et des inflexions innées d’une voix conduite musicalement à la perfection. Dotée d’une ample tessiture, l’aigu éclatant sonne et vibre sur la largeur, la longueur, en souplesse, passant au-dessus de l’orchestre par des appuis et un souffle infaillibles. Son énergie semble puisée au tréfonds d’une âme indéfectible.

Et pourtant les nuances chatoient, le vibrato reste souple et rebondissant. Son chant ne « déborde jamais », tant la prosodie est précise. Violence, cruauté, passion et fièvre. Moments élégiaques, moments d’abandon. Pour transmettre les affects d’héroïnes si divers elle sait adopter les conditions psychologique de femme, de mère ou d’amante et créer les climats d’humeurs et de réaction, avec une attention psychologique irréprochable.

Amalthée, Le Commercial du Gard (janvier 2004)